POLITIQUE

Chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Horta N’Tam nouvel homme fort de la Guinée-Bissau

Le nouvel homme fort de la Guinée Bissau et président de la transition a pour nom, le général Horta N’Tam, chef d’état-major de l’armée de Terre. Il est investi jeudi dans sa nouvelle fonction de Président de la Guinée Bissau par ses frères d’armes. Les frontières terrestres et ariennes fermées juste après le putsch survenu mercredi , sont par ailleurs rouvertes. Une transition d’un an vient de démarrer en Guinée Bissau. Elle sera dirigée par les militaires menés par Horta N’Tam, général et chef d’état-major de l’armée de Terre. « Je viens d’être investi pour assurer la direction du Haut commandement », a-t-il fait savoir à l’issue de sa prestation de serment et cité par l’AFP. Jusque-là très proche du chef de l’Etat déchu Sissoco, le nouvel homme fort a

Putsch en Guinée Bissau : Umaro Sissoco Embalo déposé par l’armée

Au pouvoir depuis 2019, Umaro Sissoco Embalo a été déposé mercredi par l’armée. Alors que le pays attend les résultats de l’élection présidentielle à l’issue de laquelle le Président sortant se déclaré vainqueur avec 65% des voix , l’armée a décidé de prendre les choses en main. Début de l’après-midi de ce mercredi 26 novembre 2025, des tirs ont été entendus aux alentours du palais présidentiel sis à Bissau. Les militaires ont pris d’assaut les différentes positions de la présidence. Jeune Afrique indique que le président Umaro Sissoco Embalo a été arrêté par les putschistes. Les hommes en treillis ont également mis aux arrêts, le chef d’état-major général des armées, le général Biague Na Ntan, son adjoint , le général Mamadou Touré, et le ministre de l’Intérieur, Botché Candé. Juste

Togo : le gouvernement a tenu son tout 1er Conseil

Le tout premier gouvernement de la cinquième connaît son tout premier Conseil de Ministres. L’exécutif s’est réuni vendredi 14 novembre 2025 à Lomé. Plusieurs sujets ont été au menu allant de l’entrepreneuriat des jeunes au budget exercice 2026. Quelques semaines après sa mise en place, le gouvernement s’est réuni pour la première fois. Sous la présidence du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, le premier conseil des ministres du premier gouvernement de la Vᵉ République s’est tenu au siège de la présidence du conseil à Lomé. Au cœur des travaux, l’examen de l’avant-projet de loi de finances pour l’année 2026. Ce document majeur définira le budget de l’État et orientera les politiques publiques pour l’année à venir. Il s’inscrit comme le reflet des ambitions nationales en matière de développement durable, de

Exécutif :Trimua sort, un autre entre

C’est une histoire d’amour entre Faure Gnassingbé et la famille Trimua. Après le frère aîné, Christian Eninam Trimua avec plusieurs années passées au Gouvernement, c’est autour du frère cadet de celui-ci d’effectuer son entrée dans l’exécutif toujours aux côtés de l’actuel locataire du palais de la marina . Par décret, il a été nommé Ministre Délégué auprès du ministre de l’économie, chargé de la promotion des investissements. Une nomination qui intervient quelques semaines après la sortie du premier gouvernement de la cinquième République sans reconduction de son frère aîné. Un choix qui ravive le débat de la promotion d’une seule et même famille au sein de l’administration publique au Togo. Docteur en droit public tout comme son frère, à la différence qu’il se connaît également en milieu de finance, Arthur

Togo : les ministres délégués exclus du Conseil des ministres

Au Togo, les ministres Délégués ne pourront plus assister au conseil des ministres. Ceux-ci rendront directement compte à leurs ministres de tutelle qui à leur tour vont rendre compte au Président du Conseil, Faure Gnassingbé. Des responsabilités recentrées autour des ministres pleins C’est un vent de réorganisation qui souffle au sommet de l’exécutif togolais. Désormais, les ministres délégués ne participeront plus aux réunions du Conseil des ministres. Cette décision marque un recentrage du pouvoir décisionnel autour des ministres titulaires, à qui ils devront désormais rendre compte directement. Selon des sources proches de l’exécutif , cette mesure vise à clarifier la hiérarchie et à renforcer la responsabilité ministérielle. Les ministres délégués seront placés sous l’autorité stricte de leurs ministres titulaires, avec qui ils devront collaborer étroitement dans l’exécution des missions gouvernementales.

Togo : Kodjo Sévon-Tépé Adedze n’est plus le Président de l’Institution

Kodjo Sévon-Tépé Adedze n’est plus le président de l’Assemblée nationale du Togo. L’institution créatrice des lois n’a plus de dirigeant depuis le 8 octobre dernier, date à laquelle son premier responsable a été admis au gouvernement en tant que ministre de l’Urbanisme et de la Réforme foncière, un poste qui était déjà le sien avant d’être élu à la tête de la première chambre du Parlement. Nommé ministre en charge de l’Urbanisme mercredi dans le premier Gouvernement à l’ère de la Cinquième République, le natif de Zio laisse le perchoir vacant. Pour parer  à ce manque, l’Assemblée Nationale va procéder à l’élection d’un nouveau Président très prochainement, en remplacement de Kodjo Adedze. Il retourne au ministère en charge de l’Urbanisme qu’il occupait auparavant. L’ancien Commissaire général de l’Office Togolais des

Togo / Gouvernement : une nomination polémique, l’histoire va se répéter ?

Non pas pour son profil ou son parcours, mais pour la réaction immédiate et tranchée de son parti politique. La nomination de Moni Martine Sankarédja au gouvernement fait défaut d’onction de son parti politique. L’alliance des démocrates pour le développement intégral (ADDI), sa formation, se désolidarise et désapprouve son entrée au gouvernement. Pour cause, la formation dirigée par Aimé Gogué Tchabouré indique dans un communiqué qu’elle n’a « été ni de près ni de loin associée à cette nomination ». L’état-major du parti se dit surpris et exprime sa désapprobation dans un communiqué rendu public jeudi 9 octobre 2025, 24 heures après la sortie de l’équipe gouvernementale. Pas de consultation, pas de rapprochement avec les cadres du parti, pour, dénonce Aimé Gogué, une quelconque entrée d’une des siennes au gouvernement.

Togo : le premier gouvernement de la Cinquième République dévoilé

La fumée blanche est enfin sortie ce mercredi 8 octobre 2025. Le Togo connaît désormais la composition du tout premier gouvernement de la Cinquième République. C’est le Ministre, secrétaire général du Gouvernement, Stanislas Bamouni Baba, qui a procédé à la lecture du décret Présidentiel portant nomination des membres du nouveau Gouvernement. Des anciennes figures reconduites avec quelques nouvelles qui font leur apparition. Cette nouvelle liée à la formation du premier Gouvernement de l’ère cinquième République , vient de tomber . Des anciennes figures reconduites Parmi les figures clés reconduites, on retrouve Gilbert Bawara au ministère des Relations avec le Parlement et les Institutions, Cina Lawson à l’Efficacité du service public et à la Transformation numérique, ou encore le Professeur Robert Dussey aux Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine

Togo/crise politique: le M66 entre amateurisme et diplomatie ?

Le Mouvement citoyen M66, en collaboration avec des organisations de la société civile et la diaspora togolaise, lance un appel à la communauté internationale pour une intervention décisive face à ce qu’il appelle « aggravation de la crise politique et des droits humains » au Togo. Dans un mémorandum exhaustif, publié lundi 22 septembre 2025, ce mouvement composé d’activistes et de blogueurs dénonce l’« affaiblissement systématique de la démocratie », les « violations généralisées des droits humains et l’imposition unilatérale d’une nouvelle constitution destinée à perpétuer le pouvoir du régime de Faure Gnassingbé ». Le mémorandum souligne que la marche du Togo vers une démocratie authentique a été « constamment entravée » par un régime solidement ancré. L’adoption, le 19 avril 2024, d’une nouvelle constitution « sans consultation populaire et

Togo : des vagues d’arrestation pèsent sur plusieurs personnalités, Aamron déjà dans les mailles de la police

Après l’arrestation de l’ancienne ministre des Armées, Marguerite Essossimna Gnakadé, et de son fils il y a moins de 72 heures, c’est au tour du rappeur contestataire. Aamron de nouveau dans les mains de la police judiciaire. L’artiste a été arrêté ce matin du vendredi 19 septembre à son domicile. Narcisse Essowè Tchalla dit Aamron est interpellé et conduit à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Devenu critique en vers le pouvoir de Lomé , le rappeur a déjà été interpellé et gardé à l’hôpital psychiatrique de Zébé  puis relâché. Cependant, il continue de s’en prendre au pouvoir de Faure Gnassingbé. Une vague d’arrestations en téléchargement D’après les sources bien renseignées, plusieurs autres personnalités issues de différents secteurs d’activité seraient dans les collimateurs de la justice. Ces potentielles

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Exécutif :Trimua sort, un autre entre

C’est une histoire d’amour entre Faure Gnassingbé et la famille Trimua. Après le frère aîné, Christian Eninam Trimua avec plusieurs années passées au Gouvernement, c’est

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