POLITIQUE

Togo/milices armés, torture et tuerie de tout genre: les commanditaires connus ?

Le Togo a réédité le malheureux exploit de la répression barbare et sauvage des manifestations tenues en fin de semaine dernière. Miliciens armés ont fait régner la psychose, et le chaos au point de saper la cohésion nationale qui est désormais en péril et ceci sous le silence complice des autorités, qui par un communiqué laconique signé du gouvernement félicite plutôt le professionnalisme des FDS. Le climat sociopolitique togolais sous l’ombre de la peur et de l’incertitude . Des scènes qui portent atteinte à la paix, au vivre-ensemble et à la cohésion sociale ont été  observées lors des dernières manifestations à Lomé. A visage découvert, armés de gourdins, de coupe-coupe, voire d’armes à feu, des miliciens ont été vus s’attaquant violemment aux manifestants dans plusieurs quartiers de la capitale. Ces

Togo/Manifestations et censure numérique : de quoi le régime a-t-il peur ?

Depuis plus de 72 heures, les Togolais vivent une double répression : celle des rues et celle du numérique. Alors que les manifestations pacifiques pour réclamer la démission du président Faure Gnassingbé se multiplient dans le pays, le pouvoir a opté pour une stratégie classique des régimes autoritaires : restreindre l’accès aux réseaux sociaux. Censure numérique en temps de crise TikTok, Facebook, Telegram… toutes ces plateformes majeures ont été rendues difficilement accessibles pour les utilisateurs togolais, notamment via le principal fournisseur d’accès à Internet, Yas Togo. Une manœuvre dénoncée par les internautes et confirmée par plusieurs rapports techniques. Cette coupure ciblée intervient en pleine vague de contestation, comme pour étouffer la voix d’un peuple déterminé à se faire entendre. Mais que cherche à cacher le régime ? Pourquoi redouter à

Manifestations politiques/ Adakpamé : Lanklivi a soufflé sur la brèche

Malgré les interdictions contestées et juridiquement infondées de Togbui LANKLIVI, la jeunesse du quartier d’Adakpamé a massivement investi les rues ce jeudi 26 juin pour exprimer sa colère contre la gouvernance chaotique et réclamer un retour immédiat à l’ordre constitutionnel. Dès l’aube, les jeunes d’Adakpamé et Bè, bastion historique de la lutte démocratique , ont dressé des barricades sur plusieurs artères stratégiques. L’ambiance était tendue mais résolument pacifique. Les slogans scandés appelaient à la démission du régime de Lomé 2, la dénonciation de la dérive autoritaire et la répression systématique des libertés fondamentales. La tentative d’interdiction des manifestations par Togbui LANKLIVI, chef quartier d’Adakpamé colas, n’a eu aucune prise sur la détermination des jeunes, bien décidés à faire entendre leur voix. Cette prise de position est perçue comme un alignement

Togo : la rue gronde, les jeunes inarrêtables, le pouvoir panique

Au Togo, la population ne désarme pas. Malgré les intimidations, les coups de force, les abus et autres formes de répression, les Togolais en particulier la jeunesse affichent une détermination sans faille. En dépit des campagnes de démobilisation, de la propagande de peur et d’un dispositif sécuritaire impressionnant, ils ont répondu massivement à l’appel à trois jours de manifestations. La mobilisation du 26 juin, premier jour de cette série, a ravivé la flamme d’une résistance toujours vivace. Dès les premières heures de la matinée, les rues de Lomé ont vu affluer jeunes, femmes et hommes, scandant des slogans hostiles au régime en place. Brandissant pancartes et banderoles, les manifestants ont exprimé leur ras-le-bol face à un système politique jugé autoritaire et sclérosé. Les forces de l’ordre, massivement déployées et lourdement

Togo : France 24 et RFI suspendus pour 03 mois

Deux (02) médias français sommés de trois (03) mois d’arrêt de diffusion au Togo. Ces médias sont accusés de manquements déjà signalés et déjà rappelés en matière d’impartialité, de rigueur et de vérification des faits par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), gendarme de l’espace médiatique togolais. France 24 et Radio France Internationale (RFI) vont arrêter d’émettre au Togo pour les trois (03) prochains mois. Accusés de «manquements répétés, déjà signalés et formellement rappelés, en matière d’impartialité, de rigueur et de vérification des faits », ces deux médias français sont sommés d’arrêt de diffusion à compter de ce lundi 16 juin 2025. Selon la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), plusieurs émissions récentes de ces médias ont « relayé des propos inexacts, tendancieux,

Santrinos Raphaël clarifie ses intentions après être accusé de prise de position politique

Très populaire auprès des Togolais, le chanteur Santrinos Raphaël se retrouve malgré lui au cœur d’une vive polémique depuis quelques jours. Accusé par certains internautes d’avoir pris parti dans le débat politique qui secoue actuellement le pays, l’artiste a tenu à clarifier sa démarche et à rappeler le sens profond de ses récentes prises de parole sur les réseaux sociaux. « Je veux être neutre, je ne veux pas prendre partie. Chacun peut faire ce qu’il veut », a-t-il déclaré dans une vidéo publiée pour apaiser les tensions. « Dans l’affaire d’électricité, j’ai réagi, dans l’arrestation d’Aamron, j’ai réagi, et là encore j’ai décidé de m’exprimer, de sensibiliser les jeunes pour leur dire d’être wise. On ne va pas rendre la situation pire qu’avant. Après, chacun peut comprendre ce qu’il

Togo : 3 personnes dont un français arrêtés pour troubles aggravés à l’ordre public et de complot contre la sûreté intérieure de l’État

65 personnes remises en liberté. 3 autres sont inculpées et 15 personnes encore en attente de présentation par devant le procureur de la République. C’est le bilan provisoire des actions judiciaires lancées contre des personnes interpellés les 5 et 6 juin dernier, lors des manifestations politiques contre la gouvernance de Faure Gnassingbé et la réforme de la constitution. Des voix continuent de se lever pour demander simplement leur libération et l’abandon des charges. Un ressortissant français, Steeve Didier ROUYAR, exerçant dans le domaine de la communication, Yao Mario Junior ZODZI, un Togolais électro-technicien et Arioh Akewome LITO, un Togolais conducteur de Taxi moto sont inculpés dans le cadre des manifestations des 5 et 6 juin 2025 à Lomé. Il leur sont reprochés d’être les auteurs de « troubles aggravés à

Répression des manifestations des 5 et 6 juin 2020 au Togo : l’ANC exige la libération d’activistes et artistes injustement arrêtés

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) n’apprécie pas la répression des manifestations des 5 et 6 juin 2025 par les autorités togolaises. Le parti de Jean-Pierre Fabre dénonce avec force, une atteinte à la liberté de la presse et la volonté du pouvoir de bâillonner les voix libres et d’étouffer la vérité. L’ANC, entendu Alliance Nationale pour le Changement a exprimé, dans un communiqué rendu public ce 11 juin 2025, sa vive indignation et sa condamnation ferme face à la répression violente orchestrée par les forces de sécurité togolaises à l’encontre des manifestations pacifiques organisées les 5 et 6 juin derniers à Lomé, Kara et dans plusieurs autres localités du pays. Selon la formation politique chère à l’opposant Jean-Pierre Fabre, ces manifestations, initiées par une jeunesse togolaise exaspérée, visaient à

Manifestations du 6 juin : des partis politiques et société civiles s’unissent pour dire non à la répression et à la dérive autoritaire

ADDI, CAR, la DMP (CDPA, DSA, LA RACINE, MJS, ALCADES, FDP, ADMIS, GAMESU, GALAXY), PSR, les DÉMOCRATES, LDP et le MMLK dénoncent la répression des manifestations de 6 juin 2025. Ces partis politiques et des formations de la société civile s’unissent pour dire non à ce qu’ils qualifient de « dérive autoritaire » du régime. Les signataires saluent lé sursaut citoyen des jeunes togolais et considèrent la mobilisation du 6 juin comme un tournant majeur, symbole d’une indignation longtemps contenue. Les partis politiques et les organisations issues de la société civile demandent la fin de la répression contre les manifestations publiques au Togo. Dans une déclaration datée du 10 juin dernier, quelques jours après les manifestations spontanées du 6 juin 2025, ils dénoncent ce qu’ils qualifient de « dérive autoritaire

Togo : les rues suffiront-elles pour défier Faure Gnassingbé ?

Les rues togolaises pourraient à nouveau vibrer au rythme des manifestations politiques . Alors que le climat politique reste tendu, les opposants à Faure Gnassingbé ne désarment pas. Après la mobilisation spontanée du 6 juin 2025, organisée comme un « cadeau » pour les 59 ans du Président du Conseil des ministres du Togo, de nouvelles manifestations sont annoncées pour les 26, 27 et 28 juin. Ces trois dates, sur lesquelles planent de nombreuses interrogations, pourraient marquer un tournant dans l’histoire politique du pays. Les initiateurs de ces manifestations entendent exiger, une fois de plus, le départ du président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005. La colère gronde, et la défiance semble atteindre un chemin de non retour, à en croire les organisateurs . Des coulisses aux rues : un