POLITIQUE

Violentes attaques terroristes au Mali : les impérialistes continuent leurs manœuvres de déstabilisation

Plusieurs villes du Mali, dont Bamako ont été l’objet, samedi 25 avril, de violentes attaques terroristes savamment orchestrées par deux groupes armés terroristes. Il s’agit du Front de Libération de l’Azawad (FLA) et du groupe de soutien à l Islam et aux Musulmans (JNIM).   Plusieurs victimes civiles et militaires ont été enregistrées dont, notamment, le ministre d’Etat Sadio Camara, chargé de la défense et des anciens combattants dont le domicile a été la cible d’un camion kamikaze bourré d’explosifs. Sa femme et ses deux enfants ainsi qu’un cousin y ont également trouvé la mort.   Hier mardi, le chef de l’État malien, le général Assimi Goïta lui a, dans un discours solennel, rendu un hommage appuyé en rappelant ses différents faits d’armes qui ont opportunément servi la cause du

Partis politiques

Défection au sein de la DMP : la preuve d’une limite du combat de l’opposition à l’alternance ?

La nouvelle défection au sein de l’opposition togolaise, un signe de non repentance ? La scène politique togolaise vient d’enregistrer un nouvel épisode révélateur de ses profondes fractures internes. La suspension puis le retrait du parti « LA RACINE » de la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP), à la suite de la mise à l’écart de son président Sylvanus Soké OUTCHA, illustrent une fois de plus l’éternelle tension qui fait écran au bon fonctionnement des regroupements de l’opposition. Au-delà des justifications officielles faites devant les médias mardi notamment la participation au Cadre Permanent de Concertation (CPC) contre la ligne politique de la Dynamique de la Majorité du Peuple (DMP), cet épisode illustre un mal bien plus profond. Il s’agit de l’incapacité chronique de l’opposition togolaise à construire une

Afrique du Sud :l’activiste Kemi seba maintenu dans les liens de détention

L’activiste panafricaniste Kemi Seba demeure en détention provisoire en Afrique du Sud, après le report au 11 mai de l’examen de sa demande de libération sous caution. Arrêté lors d’une opération d’infiltration alors qu’il tentait de quitter illégalement le pays, il est recherché par le Bénin pour son implication présumée dans une tentative de coup d’État. Le parquet sud-africain s’oppose à sa libération, évoquant de graves accusations, notamment des projets d’attaques en Europe, que la défense rejette fermement. Parallèlement, une demande d’asile politique a été déposée, sur fond de tensions géopolitiques et de soupçons de liens internationaux.

66e anniversaire de l’indépendance du Togo: Prefets et Gouverneurs changent de look

Le Togo a célébré, le 27 avril 2026, le 66e anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. Cette journée de ferveur nationale a été marquée par des défilés militaires et civils sur toute l’étendue du territoire. Au-delà du caractère festif, cet événement a permis de réaffirmer l’engagement des citoyens envers la démocratie et le développement. Un événement nouveau a particulièrement attiré l’attention des spectateurs lors des cérémonies officielles. Les Préfets et Gouverneurs en uniformes de fonction. Ces tenues, conçues spécifiquement pour leurs rôles respectifs, leur confèrent une élégance et une dignité remarquables. Cette évolution permet désormais aux populations d’identifier immédiatement les représentants de l’autorité centrale au milieu des foules. Ceci donne un peu plus de couleurs à la fête et font de nos officiels des véritables officiers cérémonaires. 228news.

une indépendance célébrée dans l’exclusivité

La célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo, qui aurait dû incarner un moment d’unité nationale et de mémoire collective, s’est plutôt illustrée comme une démonstration de déconnexion entre les autorités et une grande partie de la population. Le malaise est profond et vide cette fête nationale de son essence fédératrice. Loin de rassembler, l’événement semble avoir accentué les lignes de fracture déjà visibles au sein de la société togolaise. Les moyens considérables mobilisés pour l’organisation de cette célébration et le sentiment de désaffection qu’elle suscite auprès des citoyens. Ce qui devrait être une communion nationale se révèle comme un rituel institutionnel, sans adhésion populaire réelle. Les zones d’ombre qui entourent l’histoire même de l’indépendance continuent d’alimenter les divisions. Comment comprendre que, plus de six décennies après, des questions

Jean-Lucien Lanyo Savi de Tove investit dans un nouveau rôle

Dans le cadre du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, le Président de la République a été au centre d’une attention particulière,  une cérémonie organisée à son honneur, cette cérémonie consacre l’une des plus hautes distinctions de la République, réservée aux personnalités éminentes. Au-delà de sa portée symbolique, cette élévation revêt une dimension institutionnelle majeure en habilitant désormais le chef de l’État à exercer le pouvoir de décoration. Cette prérogative lui permet de distinguer des personnalités togolaises et étrangères dont les mérites ou l’engagement contribuent au rayonnement de la nation. Cette évolution s’inscrit dans l’esprit de la Constitution du 6 mai 2024 et traduit une adaptation des institutions aux réalités de la Ve République. À travers cet acte, les autorités mettent en avant une conception de la République fondée sur la continuité,

Russe et français se succèdent à Lomé, cette charmante princesse que tous les rois veulent séduire

Au cœur des rivalités d’influence des grandes puissances en Afrique , Lomé imprime sa marque diplomatique et devient le plus convoité du continent. Chaque camp veut s’offrir la position de neutralité dans ce qui se dessine comme la recomposition géopolitique accélérée. Pourtant le Togo, modeste par sa superficie, s’affirme progressivement comme la pièce stratégique avec qui toutes les parties veulent tisser de cordiales relations. Ainsi, les grandes puissances multiplient les initiatives pour s’assurer une présence durable et un relais d’influence vers dans la sous-région surtout le Sahel l’Alliance des États du Sahel (AES). Une attractivité diplomatique en pleine expansion Américains, Russes, Chinois, Japonais, Allemands et Français : toutes ces grandes puissances se convergent davantage vers Lomé avec l’objectif de faire du Togo une porte d’entrée crédible vers une Afrique de

Burkina Faso : les autorités abrogent les décrets portant nomination à la CNDH

Au Burkina Faso, le gouvernement abroge les décrets de nomination à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Alors que les rumeurs parlent d’une « dissolution », le ministère en charge de la justice indiqué qu’il s’agit plutôt d’une abrogation de décret portant nomination des commissaires et membres pour restaurer les principes fondamentaux de l’institution. Au « pays des hommes intègres », une décision prise en conseil des ministres vient de redessiner le fonctionnement de la Commission nationale des droits humains (CNDH). Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif burkinabè a adopté un décret abrogeant les textes portant nomination des commissaires ainsi que des membres du bureau de cette institution qui garantit le respect des droits humains. Contrairement à certaines interprétations , les autorités indiquent qu’il ne s’agit pas d’une

L’opposition et la société civile renforcent leur unité et appellent à une mobilisation nationale le 9 mai

À Lomé, les partis politiques de l’opposition et plusieurs organisations de la société civile affichent une détermination renouvelée dans leur engagement contre le régime de Faure Gnassingbé. Réunis en conférence de presse le lundi 13 avril 2026, ces acteurs ont annoncé la tenue d’un grand meeting prévu pour le samedi 9 mai 2026 dans la capitale togolaise. Cette rencontre avec les professionnels des médias a permis de dresser le bilan des activités menées ces derniers mois, tout en mettant en avant une volonté commune de consolidation des actions. Au cœur de cette dynamique, la mise en place d’un cadre unifié : le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC), présenté comme un instrument stratégique pour coordonner les initiatives et renforcer l’impact des actions sur le terrain. Parmi les formations

Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) : réveil des vieux démons ou un renouveau ?

Au Togo, de 2005 à nos jours, des regroupements de partis politiques et organisation de la société civile se sont multipliés. L’objectif tel que décliné souvent par les responsables est de mener des actions collectives notamment des manifestations de masse, obtenir leurs doléances et mettre fin au règne du régime des Gnassingbé. Du Collectif Sauvons le Togo (CST) en 2012 à la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) porté par feu Agbéyomé Kodjo à l’élection présidentielle de 2020 ou encore la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) devenu DMP originale en passant par la coalition CAP 2015, la Coalition des 14 partis (C14) (2017-2018), le Togo en a assez connu . Mais les initiateurs ne sont jamais parvenus à satisfaire leur but. La dernière initiative est le Cadre national de concertation