Bienvenu SAVI

Affaire des 100 millions de francs de factures d’électricité impayées de la LCF à la CEET Le directeur de la chaine Luc Abaki rétablit la vérité

  « Que dire des dettes d’électricité du groupe Sud Média, dont le montant cumulé avoisinait les 100 millions de francs, que les responsables de la CEET étaient impuissants à réclamer, avant que ne commencent les déboires du présumé promoteur des chaines ? Combien d’années de factures ont pu rester ainsi impayées et de quel droit, si tant est qu’il n’avait pas de trafic d’influence ni de passe-droit ? », Telle était la cinglante interrogation de M. Atouyo, coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) à l’endroit du groupe Sud Média dans la matinée de ce lundi 13 mars 2017. Comme il fallait s’y attendre, la réponse du directeur général de la télévision « la chaine du futur » (LCF) ne s’est pas faite entendre. « Un mois avant mon arrivée

Une bouteille Flag remplie d’un liquide nauséabond servie à un consommateur dans un bar à Lomé Doit-on de nouveau s’inquiéter de la qualité des produits de la Brasserie BB-Lomé ?

  L’alerte a été donnée par nos confrères du Bimensuel la « Symphonie », dans leur parution N° 95 du 13 mars 2017. Il s’agit d’une bière produite par la Brasserie BB de Lomé, dénommée Flag, consommée par bon nombre de Togolais, serait servie remplie d’un liquide nauséabond à un client dans un bar à Lomé le vendredi 10 mars dernier dans la soirée. Le client aurait été alerté par l’odeur de la boisson à son ouverture. La capsule de la bouteille serait également couverte de rouilles. Depuis, le service de presse n’a jusqu’à présent pas réagit à ce grave problème de santé publique, ce qui pousse l’opinion publique à s’interroger sur la qualité des produits BB malgré le florilège de reconnaissances et de certifications de qualité nationales qu’internationales reçues par l’usine

 Encore et encore des élèves dans les rues du Togo La mobilisation de l’armée ne suffit plus

  Les grèves à répétition qui secouent l’univers de l’éducation au Togo depuis quelques années, appris une nouvelle tournure récemment notamment avec cette propension des élèves à sortir dans les rues pour réclamer leurs cours. Cette année scolaire, le phénomène a pris une ampleur particulière. Le décès de deux élèves à Dapaong il y a de cela deux ans n’y a rien fait. Ce lundi 10 mars alors que l’épée de Damoclès de deux grèves successives plane en l’air, les élèves du lycée technique ont opéré une démonstration de force en forçant le barrage des forces armées dont la mobilisation ne suffit visiblement plus. Ceux de Baguida étaient également dans la rue. Ce qui est néanmoins important à retenir en l’état actuel où les rapports des négociations menées ont été

Affaire HAAC-LCF/CITY FM Ces 100 millions de facture d’électricité impayés de la LCF à la CEET qui mettraient à nu un système de trafic d’influence et de passe-droit au sein de nos institutions

  Le débat autour du retrait des fréquences d’émission aux chaines LFC et CITY FM du groupe Sud Média, intervenu depuis quelques semaines, n’a pas dit son dernier mot. En effet, si d’aucun exigent la réouverture de ces chaines au nom de la liberté d’information et que d’autres campent sur la légalité procédurale du fonctionnement de la HAAC, il y a un troisième courant qui arrive à penser haut ce que bon nombre évite de souligner : il s’agit du trafic d’influence qui aurait entaché la constitution de ces chaines même à leur début où le promoteur serait aux affaires. Le débat vient d’être relancé par le coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance au togo (MJPG) qui intervenait sur l’actualité togolaise ce lundi 10 mars.

Togo Le MJPG se prononce sur l’actualité socioéconomique du pays

  Le Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) a tenu un point de presse ce lundi 13 mars afin de s’exprimer sur les sujets brûlants de l’actualité togolaise, a constaté du « Journal du Togo ». Trois sujets, à n’en pas douter, ont donc meubler cette sortie du mouvement membre de la majorité silencieuse, un collectif d’associations qui militent pour le développement du Togo à travers le dialogue, les encouragements tous azimuts au pouvoir en place : Il s’agit de la grève qui sévit dans le monde de l’éducation, la dernière hausse des prix des produits pétroliers et le récent retrait des fréquences d’émissions aux chaines « LCF et City fm », du groupe Sud Média. L’objectif de cette sortie médiatique pour ce mouvement est double. D’une part, le MJPG

Togo Le MJPG se prononce sur l’actualité socioéconomique du pays

  Le Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) a tenu un point de presse ce lundi 13 mars afin de s’exprimer sur les sujets brûlants de l’actualité togolaise, a constaté du « Journal du Togo ». Trois sujets, à n’en pas douter, ont donc meubler cette sortie du mouvement membre de la majorité silencieuse, un collectif d’associations qui militent pour le développement du Togo à travers le dialogue, les encouragements tous azimuts au pouvoir en place : Il s’agit de la grève qui sévit dans le monde de l’éducation, la dernière hausse des prix des produits pétroliers et le récent retrait des fréquences d’émissions aux chaines « LCF et City fm », du groupe Sud Média. L’objectif de cette sortie médiatique pour ce mouvement est double. D’une part, le MJPG

Affaire HAAC-LCF/CITY FM Ces 100 millions de facture d’électricité impayés de la LCF à la CEET qui mettraient à nu un système de trafic d’influence et de passe-droit au sein de nos institutions

  Le débat autour du retrait des fréquences d’émission aux chaines LFC et CITY FM du groupe Sud Média, intervenu depuis quelques semaines, n’a pas dit son dernier mot. En effet, si d’aucun exigent la réouverture de ces chaines au nom de la liberté d’information et que d’autres campent sur la légalité procédurale du fonctionnement de la HAAC, il y a un troisième courant qui arrive à penser haut ce que bon nombre évite de souligner : il s’agit du trafic d’influence qui aurait entaché la constitution de ces chaines même à leur début où le promoteur serait aux affaires. Le débat vient d’être relancé par le coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance au togo (MJPG) qui intervenait sur l’actualité togolaise ce lundi 10 mars.

 Encore et encore des élèves dans les rues du Togo La mobilisation de l’armée ne suffit plus

  Les grèves à répétition qui secouent l’univers de l’éducation au Togo depuis quelques années, appris une nouvelle tournure récemment notamment avec cette propension des élèves à sortir dans les rues pour réclamer leurs cours. Cette année scolaire, le phénomène a pris une ampleur particulière. Le décès de deux élèves à Dapaong il y a de cela deux ans n’y a rien fait. Ce lundi 10 mars alors que l’épée de Damoclès de deux grèves successives plane en l’air, les élèves du lycée technique ont opéré une démonstration de force en forçant le barrage des forces armées dont la mobilisation ne suffit visiblement plus. Ceux de Baguida étaient également dans la rue. Ce qui est néanmoins important à retenir en l’état actuel où les rapports des négociations menées ont été

Affaire des 100 millions de francs de factures d’électricité impayées de la LCF à la CEET Le directeur de la chaine Luc Abaki rétablit la vérité

  « Que dire des dettes d’électricité du groupe Sud Média, dont le montant cumulé avoisinait les 100 millions de francs, que les responsables de la CEET étaient impuissants à réclamer, avant que ne commencent les déboires du présumé promoteur des chaines ? Combien d’années de factures ont pu rester ainsi impayées et de quel droit, si tant est qu’il n’avait pas de trafic d’influence ni de passe-droit ? », Telle était la cinglante interrogation de M. Atouyo, coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) à l’endroit du groupe Sud Média dans la matinée de ce lundi 13 mars 2017. Comme il fallait s’y attendre, la réponse du directeur général de la télévision « la chaine du futur » (LCF) ne s’est pas faite entendre. « Un mois avant mon arrivée

Deuxème vendredi de la fiscalité Les régimes fiscaux du Togo au cœur des échanges

  Le deuxième « vendredi de la fiscalité » s’est poursuivi ce 10 mars 2017 dans la capitale togolaise entre les experts du cabinet d’expertise et de conseil fiscal CAECO-FISC et les Journalistes en Mission pour le Développement, a constaté le reporter du « Journal du Togo ». Pour cette deuxième journée, il a été question de mettre en lumière les « systèmes fiscaux au Togo. Au nombre de trois, en l’occurrence la Taxe Professionnelle Unique (TPU), le Régime du bénéfice réel simplifié d’imposition (RSI) et le Régime réel normal, ces trois systèmes sont caractérisés principalement par le chiffre d’affaires du contribuable et ont des incidences sur les activités de ce dernier en terme de droit et de devoir. « Il est important que le contribuable soit au parfum de ces obligations et droits, en fonction