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Development : le Togo met sa diaspora à contribution via une stratégie nationale de mobilisation

Au Togo, une nouvelle stratégie est élaborée pour faire de la diaspora un moteur de développement. Le pays s’est doté d’une stratégie nationale de mobilisation de la diaspora. En ce sens, le document est validé le vendredi 24 avril à l’issue d’une rencontre ayant réuni plusieurs acteurs institutionnels et partenaires. Ce document se veut un cadre structurant pour renforcer la contribution des Togolais de l’extérieur à la transformation économique et sociale du pays. Issu d’un processus de concertation, cet outil stratégique validé s’inscrit dans le cadre du projet SDE4R, soutenu par Organisation internationale pour les migrations et la Banque africaine de développement. Il de mieux organiser l’engagement de la diaspora en capitalisant sur ses compétences, ses capacités d’investissement et l’étendue de ses réseaux. L’objectif principal de cette stratégie est de

Russe et français se succèdent à Lomé, cette charmante princesse que tous les rois veulent séduire

Au cœur des rivalités d’influence des grandes puissances en Afrique , Lomé imprime sa marque diplomatique et devient le plus convoité du continent. Chaque camp veut s’offrir la position de neutralité dans ce qui se dessine comme la recomposition géopolitique accélérée. Pourtant le Togo, modeste par sa superficie, s’affirme progressivement comme la pièce stratégique avec qui toutes les parties veulent tisser de cordiales relations. Ainsi, les grandes puissances multiplient les initiatives pour s’assurer une présence durable et un relais d’influence vers dans la sous-région surtout le Sahel l’Alliance des États du Sahel (AES). Une attractivité diplomatique en pleine expansion Américains, Russes, Chinois, Japonais, Allemands et Français : toutes ces grandes puissances se convergent davantage vers Lomé avec l’objectif de faire du Togo une porte d’entrée crédible vers une Afrique de

Factures normalisées : l’OTR dément toute pénurie et rassure les usagers

L’Office Togolais des Recettes (OTR) dément les informations selon lesquelles une pénurie de facture normalisées serait observée dans ces agences. Ce sésame, selon les prévisions faites par l’administration fiscale, est toujours disponible dans les lieux habituels. Des informations faisant état d’une pénurie de facture normalisée sont fausses, selon une précision faite par l’Office Togolais des Recettes. Cette situation a suscité des inquiétudes chez de nombreux opérateurs économiques et contribuables. Cependant, cette alerte ne repose sur aucun fondement réel. Il s’agit d’une allégation. L’Office rassure l’ensemble des usagers quant à la disponibilité effective des factures normalisées sur toute l’étendue du territoire. Selon les précisions apportées, ces documents essentiels au respect des obligations fiscales sont bel et bien accessibles dans les points de vente habituels. L’institution invite ainsi les contribuables à se

Catastrophes climatiques : le Togo veut activer un mécanisme proactif axé sur la résilience des territoires et des communautés

À Lomé, les autorités intensifient la lutte contre les effets dévastateurs du changement climatique. Une importante rencontre a réuni les principaux acteurs nationaux et internationaux durant cette semaine dans la capitale togolaise. La réunion vise à renforcer les capacités de prévention, de réponse et de reconstruction face aux catastrophes climatiques. Organisé avec la participation des ministères sectoriels, des agences nationales, des collectivités territoriales, de la société civile, du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers, cet atelier technique marque une volonté affirmée du gouvernement de structurer une réponse plus efficace et durable aux défis environnementaux. Au cœur des discussions figure le projet de reconstruction et de soutien aux communautés post-catastrophes climatiques au Togo (PRECO-Togo). Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les événements climatiques extrêmes inondations, sécheresses ou

Coup d’État manqué au Bénin : le Commissaire de police Bignon Delcoz Kindjanhoundé évoque les 04 raisons de son appel à la révolte

Au Bénin, la justice poursuit l’audition des présumés auteurs et complices du coup d’État manqué du 7 décembre 2025 contre le président Patrice Talon. Le lundi 20 avril 2026, c’est le commissaire de police Bignon Delcoz Kindjanhoundé qui comparaît pour la deuxième fois devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Il a remis un document à la cour dans lequel il évoque les raisons de son appel à la « révolte citoyenne ». Malgré ces raisons évoquées , les charges retenues contre lui, notamment l’incitation à la haine sur les réseaux sociaux, à la rébellion et la détention illégale d’armes, demeurent inchangées, à en croire nos confrères de Triomphemag citant le site banouto. Après sa première comparution en février dernier, après avoir été identifié dans

Crise énergétique au Togo : la DMP appelle le peuple à sortir de sa léthargie

La Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) hausse le ton face à la crise énergétique qui secoue le Togo depuis plusieurs mois. Dans une déclaration rendue publique ce vendredi 17 avril 2026, ce regroupement de parti politique d’opposition dresse un tableau sombre de la situation et pointe du doigt une « incompétence notoire » du régime dirigé par Faure Gnassingbé. *Une crise énergétique aux conséquences lourdes* Selon la DMP, le pays traverse une crise énergétique « sans précédent », marquée par des coupures d’électricité intempestives et imprévisibles. Ménages, entreprises et structures de santé sont durement affectés par ces délestages répétés, qui perturbent profondément la vie quotidienne et l’activité économique. Dans les foyers, les conséquences sont immédiates : pertes de denrées alimentaires, appareils électroménagers endommagés, troubles du sommeil et stress

Burkina Faso : les autorités abrogent les décrets portant nomination à la CNDH

Au Burkina Faso, le gouvernement abroge les décrets de nomination à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Alors que les rumeurs parlent d’une « dissolution », le ministère en charge de la justice indiqué qu’il s’agit plutôt d’une abrogation de décret portant nomination des commissaires et membres pour restaurer les principes fondamentaux de l’institution. Au « pays des hommes intègres », une décision prise en conseil des ministres vient de redessiner le fonctionnement de la Commission nationale des droits humains (CNDH). Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif burkinabè a adopté un décret abrogeant les textes portant nomination des commissaires ainsi que des membres du bureau de cette institution qui garantit le respect des droits humains. Contrairement à certaines interprétations , les autorités indiquent qu’il ne s’agit pas d’une

L’opposition et la société civile renforcent leur unité et appellent à une mobilisation nationale le 9 mai

À Lomé, les partis politiques de l’opposition et plusieurs organisations de la société civile affichent une détermination renouvelée dans leur engagement contre le régime de Faure Gnassingbé. Réunis en conférence de presse le lundi 13 avril 2026, ces acteurs ont annoncé la tenue d’un grand meeting prévu pour le samedi 9 mai 2026 dans la capitale togolaise. Cette rencontre avec les professionnels des médias a permis de dresser le bilan des activités menées ces derniers mois, tout en mettant en avant une volonté commune de consolidation des actions. Au cœur de cette dynamique, la mise en place d’un cadre unifié : le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC), présenté comme un instrument stratégique pour coordonner les initiatives et renforcer l’impact des actions sur le terrain. Parmi les formations

Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) : réveil des vieux démons ou un renouveau ?

Au Togo, de 2005 à nos jours, des regroupements de partis politiques et organisation de la société civile se sont multipliés. L’objectif tel que décliné souvent par les responsables est de mener des actions collectives notamment des manifestations de masse, obtenir leurs doléances et mettre fin au règne du régime des Gnassingbé. Du Collectif Sauvons le Togo (CST) en 2012 à la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) porté par feu Agbéyomé Kodjo à l’élection présidentielle de 2020 ou encore la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) devenu DMP originale en passant par la coalition CAP 2015, la Coalition des 14 partis (C14) (2017-2018), le Togo en a assez connu . Mais les initiateurs ne sont jamais parvenus à satisfaire leur but. La dernière initiative est le Cadre national de concertation

14ᵉ anniversaire du parti UNIR : et si Dieu était témoin contemporain de nos limites ?

D’année en année, l’on se rend compte que l’Union pour la République (UNIR), le parti au pouvoir n’est qu’une copie parfaite de l’ancien parti RPT (Rassemblement du peuple Togolais). Les méthodes et systèmes demeurent les mêmes et n’apportent pas de solutions réelles aux besoins exprimés par les populations togolaises. Comme le 14 avril de chaque année, la formation présidée par Faure Gnassingbé, a encore célébré son 14e anniversaire. Quatorze années après sa fondation , une réflexion plus profonde sur les promesses, les réalités et les limites du système politique en place. Dès sa naissance, UNIR s’est présenté comme une formation porteuse de renouveau, censée rompre avec les pratiques du passé et insuffler une nouvelle dynamique dans la gouvernance. Pourtant, au fil des années, il s’est avéré plutôt qu’il s’agit d’un