Affaire HAAC-LCF/CITY FM Ces 100 millions de facture d’électricité impayés de la LCF à la CEET qui mettraient à nu un système de trafic d’influence et de passe-droit au sein de nos institutions
Le débat autour du retrait des fréquences d’émission aux chaines LFC et CITY FM du groupe Sud Média, intervenu depuis quelques semaines, n’a pas dit son dernier mot. En effet, si d’aucun exigent la réouverture de ces chaines au nom de la liberté d’information et que d’autres campent sur la légalité procédurale du fonctionnement de la HAAC, il y a un troisième courant qui arrive à penser haut ce que bon nombre évite de souligner : il s’agit du trafic d’influence qui aurait entaché la constitution de ces chaines même à leur début où le promoteur serait aux affaires. Le débat vient d’être relancé par le coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance au togo (MJPG) qui intervenait sur l’actualité togolaise ce lundi 10 mars.






