octobre 26, 2026

Sécurité Routière/Discipline au volant: Le respect des couloirs de circulation, pivot incontournable d’une route sûre

La chaussée est un espace de cohabitation permanent où le moindre écart individuel produit une onde de choc sur l’ensemble du réseau. Parmi les règles fondamentales du Code de la route, le maintien strict de sa trajectoire et l’usage conforme des couloirs de circulation demeurent les garants indispensables d’une mobilité apaisée. Pourtant, entre chevauchements intempestifs des lignes, occupation injustifiée des voies de gauche ou réservées et changements de file à l’aveugle, le relâchement du comportement des conducteurs fragilise quotidiennement cet équilibre. Une analyse des mécanismes en jeu démontre qu’un retour à la rigueur sur les voies s’impose comme une priorité absolue pour la sécurité publique. Effets directs : Une lisibilité renforcée et un trafic fluidifié Le premier effet concret du respect des couloirs de circulation réside dans la prévisibilité du

Sécurité routière : le passage piéton, un espace protégé trop souvent négligé

Régulièrement le théâtre d’incidents ou d’incivilités, le passage piéton reste un maillon critique de la sécurité urbaine. Entre règles méconnues, distractions au volant et comportements à risque des piétons, le partage de la route exige une prise de conscience collective. Sur l’asphalte, ces larges bandes blanches semblent offrir un sanctuaire inviolable. Pourtant, la réalité du trafic quotidien dresse un constat bien plus nuancé. L’approche d’un passage piéton devrait systématiquement inciter à la prudence et à la décélération. Dans les faits, cet espace de traversée se transforme fréquemment en zone de tension entre conducteurs pressés et piétons vulnérables. Une réglementation stricte mais parfois méconnue Le Code de la route est pourtant catégorique sur la priorité accordée aux usagers à pied. Dès lors qu’un piéton s’engage ou manifeste clairement son intention de

SÉCURITÉ ALIMENTAIRE EN AFRIQUE : LE TOGO PIONNIER DE LA PRODUCTION LOCALE SOUS L’IMPULSION DE L’UNION AFRICAINE

Face aux turbulences des marchés mondiaux et à la fragilité des chaînes d’approvisionnement, l’Afrique accélère sa quête de souveraineté alimentaire. C’est dans ce cadre qu’une délégation de haut niveau de l’Union africaine, conduite par Moses Vilakati, Commissaire à l’Agriculture, au Développement rural, à l’Économie bleue et à l’Environnement, s’est entretenue au ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières. Au cœur des échanges figurait l’engagement décisif des collectivités territoriales pour concrétiser les engagements continentaux directement sur le terrain. La Déclaration de Kampala à l’épreuve du terrain La réunion de travail, présidée par le Directeur de cabinet du ministère, Robert Baoubadi Bakaï, marque un tournant pragmatique dans l’application de la Déclaration de Kampala. En choisissant d’impliquer directement les structures de gouvernance locale, l’Union africaine entend rompre avec