avril 16, 2026

L’opposition et la société civile renforcent leur unité et appellent à une mobilisation nationale le 9 mai

À Lomé, les partis politiques de l’opposition et plusieurs organisations de la société civile affichent une détermination renouvelée dans leur engagement contre le régime de Faure Gnassingbé. Réunis en conférence de presse le lundi 13 avril 2026, ces acteurs ont annoncé la tenue d’un grand meeting prévu pour le samedi 9 mai 2026 dans la capitale togolaise. Cette rencontre avec les professionnels des médias a permis de dresser le bilan des activités menées ces derniers mois, tout en mettant en avant une volonté commune de consolidation des actions. Au cœur de cette dynamique, la mise en place d’un cadre unifié : le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC), présenté comme un instrument stratégique pour coordonner les initiatives et renforcer l’impact des actions sur le terrain. Parmi les formations

Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) : réveil des vieux démons ou un renouveau ?

Au Togo, de 2005 à nos jours, des regroupements de partis politiques et organisation de la société civile se sont multipliés. L’objectif tel que décliné souvent par les responsables est de mener des actions collectives notamment des manifestations de masse, obtenir leurs doléances et mettre fin au règne du régime des Gnassingbé. Du Collectif Sauvons le Togo (CST) en 2012 à la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) porté par feu Agbéyomé Kodjo à l’élection présidentielle de 2020 ou encore la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) devenu DMP originale en passant par la coalition CAP 2015, la Coalition des 14 partis (C14) (2017-2018), le Togo en a assez connu . Mais les initiateurs ne sont jamais parvenus à satisfaire leur but. La dernière initiative est le Cadre national de concertation

14ᵉ anniversaire du parti UNIR : et si Dieu était témoin contemporain de nos limites ?

D’année en année, l’on se rend compte que l’Union pour la République (UNIR), le parti au pouvoir n’est qu’une copie parfaite de l’ancien parti RPT (Rassemblement du peuple Togolais). Les méthodes et systèmes demeurent les mêmes et n’apportent pas de solutions réelles aux besoins exprimés par les populations togolaises. Comme le 14 avril de chaque année, la formation présidée par Faure Gnassingbé, a encore célébré son 14e anniversaire. Quatorze années après sa fondation , une réflexion plus profonde sur les promesses, les réalités et les limites du système politique en place. Dès sa naissance, UNIR s’est présenté comme une formation porteuse de renouveau, censée rompre avec les pratiques du passé et insuffler une nouvelle dynamique dans la gouvernance. Pourtant, au fil des années, il s’est avéré plutôt qu’il s’agit d’un