À quelques semaines de la rentrée universitaire, le ministère délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a publié la liste officielle des établissements d’enseignement supérieur reconnus et accrédités pour l’année académique 2026-2027. Au total, 98 établissements figurent sur cette liste, garantissant aux étudiants des formations reconnues par l’État togolais.
Cette publication intervient dans un contexte où de nombreux étudiants et parents s’interrogent sur le choix des établissements et la reconnaissance des diplômes délivrés. À travers cette démarche, les autorités souhaitent encourager une meilleure orientation des candidats et prévenir les inscriptions dans des structures non agréées.
Une vérification recommandée avant toute inscription
Le ministère délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche invite les étudiants et leurs familles à faire preuve de vigilance avant toute démarche d’inscription. « Avant toute inscription, prenez le temps de vérifier que l’établissement choisi figure bien sur cette liste officielle », rappelle le ministère.
Cette recommandation vise à protéger les apprenants contre les établissements non accrédités qui proposent parfois des formations dont les diplômes ne bénéficient pas d’une reconnaissance officielle. Une situation qui pourrait avoir des conséquences sur la poursuite des études ou l’insertion professionnelle des diplômés.
Une liste accessible au public, les étudiants peuvent consulter la liste complète des établissements d’enseignement supérieur accrédités pour l’année académique 2026-2027 à travers les canaux officiels du ministère.
La liste est disponible notamment : dans la publication officielle du ministère, diffusée sur ses réseaux sociaux et plateformes institutionnelles ; sur le site officiel dédié : edusup.gouv.tg/liste-des-etablissements.
Avec cette publication, le ministère entend renforcer la transparence dans le secteur de l’enseignement supérieur et permettre aux futurs étudiants de faire des choix éclairés pour leur parcours académique.
Manuela AGNRAM