La « Protectrice Assurance », aux côtés des consommateurs d’assurance

Partager cet article via

Facebook
WhatsApp
Telegram

La « Protectrice Assurance » a, au cours d’une sortie médiatique du vendredi 26 mai, l’opinion publique au parfum de ses différents services notamment, le conseil, l’accompagnement et l’ingénierie d’assurance.

En effet, nombreux sont ces assurés ou consommateurs d’assurance aujourd’hui  à se plaindre des droits et obligations qui découlent de leur relation juridique avec les sociétés d’assurance. La faute à la méconnaissance des mécanismes et garanties découlant du contrat d’assurance, des contours du métier de courtage,…

Conséquence, refus d’indemnisation ou insatisfaction, ils sont légion, ces lésions que subissent les assurés, particuliers comme entreprises, de même que les différends qui découlent des contrats d’assurance ou de leur exécution.

La « Protectrice Assurance », se positionne aujourd’hui comme le remède efficace à tous ces problèmes. En appréhendant et en anticipant l’évolution du marché, la « Protectrice Assurance » fait office d’intermédiaire entre l’acquéreur de la couverture et les assureurs.

Avant la souscription du contrat, elle évalue et analyse les risques d’assurance auxquels le client est confronté, élabore, commercialise et négocie un plan d’assurance, sélectionne l’assureur qui répond le mieux au besoin du client en fonction du rapport qualité et également de la solvabilité ou de la santé financière des assureurs.

« ‘La Protectrice Assurance’ et son équipe de professionnels se positionnent au côté des particuliers et des grandes entreprises afin de les accompagner, conseiller, orienter dans la prise de leur couverture d’assurance et dans le choix de la compagnie d’assurance appropriée à la couverture de leurs risques en tenant compte aussi de la marge de solvabilité des assureurs. La société aide, conseille et guide les entreprises et les particuliers dans le montage et la gestion de leur programme d’assurances aussi complexe qu’il soit », a déclaré José Kwassi Symenouh, Président Directeur Général de la « Protectrice Assurance ».

Il a essentiellement dressé la liste des différents services que propose sa société aux usagers en l’occurrence la protection des biens et des celle des personnes. Après la souscription au contrat, la société surveille le risque couvert en actualisant le contrat par rapport à son évolution, donnant des conseils de prévention contre la réalisation du sinistre et en rappelant les échéances.

A l’intervention d’un sinistre, a poursuivi le PDG de la « Protectrice », la société défend les intérêts du client auprès de l’assureur, assiste le client de bout en bout jusqu’à son indemnisation, et veille à la conformité, ainsi qu’à la régularité du calcul des indemnités.

Crée en 2000, la « Protectrice Assurance », du haut de ses plus de 150 000 inscriptions, entend  d’étendre ses filiales, dans toute l’Afrique de l’ouest et centrale à l’horizon 2025 et ambitionne d’être le nouveau courtier panafricain disposant d’un réseau intégré à l’échelle sous régionale afin de participer à la croissance de l’écosystème des affaires africaines.

(photos, 1 table d’honneur, 2 José Syménouh, PDG de la « Protectrice Assurance »)

Démocrate

(00228) 91 85 40 14

98 60 67 68
democrate2010@gmail.com

À Lire aussi

Justice commerciale au Togo : l’Assemblée nationale adopte une réforme majeure pour sécuriser le climat des affaires

Grand Lomé : la 8ᵉ édition de DUNENYO ZA scelle l’union entre mémoire et avenir

Passation de commandement à l’EFOFAT : le Colonel ALLAHARE Rembena Komlan prend la tête de l’école

Djagblé : la campagne rizicole 2026 relancée grâce à un accord avec des agrégateurs

Football togolais : Gnama Latta nommé à la tête de la future Ligue de football professionnel

Rentrée scolaire 2026-2027 au Togo : 160 écoles privées interdites d’ouverture, le ministère publie la liste officielle

Université de Datcha : le Professeur Essohanam Batchana nommé premier président

La FNCVTT lance la première édition du Festival international des cultures et spiritualités ancestrales afro-togolaises

L’OHADA relance son ambition de moderniser le droit des affaires en Afrique