« Que dire des dettes d’électricité du groupe Sud Média, dont le montant cumulé avoisinait les 100 millions de francs, que les responsables de la CEET étaient impuissants à réclamer, avant que ne commencent les déboires du présumé promoteur des chaines ? Combien d’années de factures ont pu rester ainsi impayées et de quel droit, si tant est qu’il n’avait pas de trafic d’influence ni de passe-droit ? », Telle était la cinglante interrogation de M. Atouyo, coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) à l’endroit du groupe Sud Média dans la matinée de ce lundi 13 mars 2017.
Comme il fallait s’y attendre, la réponse du directeur général de la télévision « la chaine du futur » (LCF) ne s’est pas faite entendre.
« Un mois avant mon arrivée à la tête de la télévision, la CEET nous a envoyé une facture cumulée de 88 millions de francs venant de la CEET avec une sommation de paiement d’une semaine. Nous avons payé 35 millions de francs cash sur le coup et depuis, j’ai payé tout le reste. Deuxième chose, à supposer q’il y aurait des impayés et que la CEET ne se résolve pas à venir délester, il s’agirait d’une complaisance à leur niveau, ni d’un quelconque trafic d’influence, ni de passe-droit de notre part. Je n’aimerais pas répondre à cela mais pour ma part, je suppose qu’il s’agit des petits esprits qui ne savent pas où ils vont et qui trouvent un malin plaisir à créer de la polémique inutile. », a-t-il confié en substance à un confrère via une note vocale sur le réseau what’s@p.
Démocrate