Le Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) a tenu un point de presse ce lundi 13 mars afin de s’exprimer sur les sujets brûlants de l’actualité togolaise, a constaté du « Journal du Togo ».
Trois sujets, à n’en pas douter, ont donc meubler cette sortie du mouvement membre de la majorité silencieuse, un collectif d’associations qui militent pour le développement du Togo à travers le dialogue, les encouragements tous azimuts au pouvoir en place : Il s’agit de la grève qui sévit dans le monde de l’éducation, la dernière hausse des prix des produits pétroliers et le récent retrait des fréquences d’émissions aux chaines « LCF et City fm », du groupe Sud Média.
L’objectif de cette sortie médiatique pour ce mouvement est double. D’une part, le MJPG a cru bon d’apporter certains éclaircissement aux populations afin de baisser la tension sociale et d’autres parts, il s’agit d’éviter les diverses récupérations politiques auxquelles on a droit pendant ces périodes- là.
A la lecture de la situation de la crise qui secoue le secteur de l’éducation, le MJPG par la voix de son coordonnateur M. Atouyo interpelle les togolais à cette conclusion : « Le débrayage des enseignants est compréhensible dans le cadre de leurs revendications. Ce qui est inadmissible par contre, c’est leur vilain chantage et instrumentalisation des enfants qu’ils envoient dans la rue, sachant pertinemment que les négociations se mènent ailleurs que dans la rue et que la pression de la rue ne saurait prospérer ».
Quant à la hausse des prix des produits pétroliers, elle « est une conséquence de l’augmentation des coûts sur le marché international, et ne dépend nullement de la volonté du gouvernement. Elle nous est imposée par notre dépendance vis-à-vis des pays producteurs de pétrole et, d’autre part, par les taux fluctuants des devises que nous sommes contraints d’utiliser pour les échanges, dans une économie globalisée », a- t- il poursuivi.
Pour finir le coordonnateur du MJPG estime qu’en « l’absence de la version du promoteur de Sud Média, et compte tenu des explications de la HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication), nous devons laisser les instances judiciaires en décider, tout en ayant le souci d’un règlement satisfaisant de la situation préoccupante de nos frères, employés par ce groupe ».
Démocrate