Une lueur d’espoir brille sur les étals du grand marché de Lomé, où les prix de certaines denrées alimentaires essentielles ont enfin amorcé une descente tant attendue. La situation a captivé l’attention des consommateurs alors que le prix du bol (2,5 kg) de maïs a chuté de 1000 F.CFA à 850 F.CFA en quelques semaines seulement.
La source de cette réduction significative de prix peut être retracée jusqu’au marché animé de Vogan, où les courageuses femmes commerçantes se procurent leurs produits en gros avant de les répandre sur les marchés de la capitale. Les prix affichés pour le bol de maïs à Vogan oscillent entre 325 et 375 F.CFA, marquant ainsi le début de la tendance à la baisse. Cette évolution est attribuée à la mise en circulation d’une nouvelle récolte de maïs, selon certains acteurs du marché.
Les répercussions positives de cette diminution de prix ne se limitent pas au maïs. Le marché de Lomé voit également des baisses dans d’autres secteurs clés. Le bol de haricots, par exemple, est désormais abordable, oscillant entre 1600 FCFA et 1700 FCFA. De même, les prix du gari, du tapioca, du sorgho et du riz ont connu des ajustements qui soulagent le portefeuille des consommateurs. Le riz, aliment de base incontournable, est désormais accessible à 17 500 FCFA pour un sac de 25 kg, avec une option plus légère à 3500 FCFA pour un sac de 5 kg.
La quête de la satisfaction du consommateur se reflète également dans les prix des produits transformés. Le prix du carton de lait Peack est descendu à 21 000 F.CFA, et le prix unitaire s’élève à 450 FCFA. Les spaghettis, une autre composante essentielle de nos repas, sont maintenant plus abordables à 6500 F.CFA le carton. De plus, la tomate en boîte, un ingrédient de base de nombreuses cuisines, peut être obtenue à un prix raisonnable de 12 500 FCFA par carton.
Les liquides ne sont pas en reste. Le prix du bidon d’huile de cuisine (25 litres) a été revu à la baisse, se fixant à 24 000 F.CFA, tandis que le prix au litre est maintenant de 1500 FCFA. Même l’huile de palme, une huile emblématique, a vu son prix ajusté à la baisse, à 1700 FCFA.
Dans l’univers carné, la viande de bœuf a également connu des ajustements, avec une réduction de prix significative pour le consommateur. Le morceau de bœuf sans os se vend désormais à 3000 F.CFA, tandis que celui avec os est à 2500 F.CFA.
L’ensemble de ces ajustements a créé une atmosphère de soulagement pour les consommateurs, qui voient leurs dépenses quotidiennes réduites. La convergence de facteurs tels que la nouvelle récolte, l’efficacité des femmes commerçantes et une régulation plus juste des prix a créé une situation propice à la stabilité économique et au bien-être des ménages. Les regards sont tournés vers l’avenir, avec l’espoir que cette tendance à la baisse se maintienne et renforce la sécurité alimentaire de la nation.
FRANCISCO A.