Un soulèvement populaire évité de justesse dans la nuit du mercredi à jeudi. Des patrouilles mixtes des forces de l’ordre et de défenses auraient empêché les populations de Tokoin et environs de sortir dans les rues pour réclamer la libération de Marguerite Essozimna Gnakadè.
L’ancienne ministre des armées arrêtée à son domicile dans la journée de mercredi serait toujours gardée à vue à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), selon des sources bien renseignées. Les informations selon lesquelles elle serait ramenée et mise en résidence surveillée serait fausse. Les hommes en uniformes perçus à son domicile sis à Tokoin dans la tard dans la nuit de mercredi mèneraient plutôt une seconde opération de perquisition.
Pour le moment Lomé baigne dans son ambiance habituelle. Une affaire pleine de rebondissements à suivre.
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