Dans un meeting organisé à Akassimé le 30 juin dernier, les acteurs de la société civile et de l’opposition ont sensibilisé la population pour protester contre la Constitution promulguée le 6 mai 2024.
Lors du rassemblement, ces opposants dénoncent le rôle honorifique que présidera le chef de l’État dans la nouvelle constitution.
Le professeur David Dosseh, évoque que dans cette nouvelle constitution où les élections ne seront plus organisées au Togo, le pouvoir exécutif sera désormais dirigé par le président du Conseil des ministres.
Moïse AKAKPO