La lenteur dans les travaux de dédoublement du tronçon Avépozo-Aného, sur la nationale numéro 2 complique la vie aux usagers et aux riverains depuis plus d’un an. Nous n’avons de cesse de dénoncer cette lenteur qui caractérise les travaux. Ceci cause des accidents de la circulation surtout en ces périodes de pluie. La voie rétrécie devient impraticable d’où des embouteillages monstrueux. Tout ceci sous le grand silence des autorités. Qu’est ce qui justifie cette lenteur dans l’exécution des travaux du tronçon Avépozo-Aného après 12 mois de statu quo ?
Les riverains sont mécontents par rapport à la façon dont les entreprises qui sont en charge du chantier effectuent les travaux.
Fasse à cette impasse,la population continue de payer de lourd tribut. L’on s’interroge sur le silence des autorités sur l’évolution du chantier prévu pour durer que pour 24 mois. C’est de l’amertume qu’on lit sur les visages. Régulièrement, des cas d’accidents sont légions sur cette route à cause de l’état de la route et des embouteillages pas possibles. Pour les usagers, c’est un perpétuel chemin de croix quand il pleut, les eaux rendent les déviations impraticables, la circulation n’est toujours pas fluide, beaucoup d’usagers s’embourbent et les accidents se multiplient. Le constat amère est qu’aucune des parties du tronçon n’est bitumé après un an de travail, ni celle d’Avépozo-Togokomé, qui est assurée par l’entreprise chinoise, China Road and Bridge Corporation (CRBC), ni celle de Togokomé-Aneho, exécutée par la Structure de Routes et de Bâtiments (SOROUBAT), une société tunisienne.
Nous interpellons encore une fois les autorités en charge du secteur des travaux publics à vite se saisir de ce dossier pour que cessent les peines des populations.
Une descente de madame la première ministre, Victoire Dogbé, pour constater l’évolution des travaux du côté de la nationale numéro 2 sera appréciée.
Alexandre.