L’ancien ministre d’État et de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, ainsi que porte-parole du gouvernement a disparu de la scène politique suite à son arrestation dans l’ affaire d’escroquerie dont il est accusé. Après son séjour carcéral et son éviction du gouvernement, l’on se demande aujourd’hui si l’homme peut-il etre encore d’un secours pour la politique togolaise afin d’aboutir à une alternance négociée ?
Qu’il vous souvienne qu’au lendemain de la crise d’Août 2017, l’homme a été aperçu aux côtés des facilitateurs , quel rôle avait-il joué, l’on ne sait.
Il est quand même important de souligner que l’homme reste un animal politique redoutable craint du côté du pouvoir comme de l’opposition. C’est d’ailleurs ce qui justifie ses propos à sa sortie de la prison quand à son avenir politique » Je ne sais rien faire que la politique ….. »Il a tenté de se présenter lors des dernières élections locales mais, sa liste a été rejetée inextremis pour défaut de dénomination , quelle aide sera-t-il pour l’alternance que le peuple togolais cherche depuis des lustres ?
Après, vingt (20) ans au service du régime, le plus « Puissant » des ministres de Faure Gnassingbé de l’époque peut-il sortir de son silence et prendre une position en faveur de l’alternance ?
Va-t-il retourner en prison s’il se prononce?
Beaucoup de questions se posent autour de ce sujet mais le salut du peuple doit venir de ceux qui ont fait ce régime o combien nuisible pour soulager le peuple togolais.
Nous y reviendrons !
Alexandre