(228NEWS/ Lomé, le 13 octobre 2018)- Laisser les faits parler et la nature s’inscrire dans les choses, tel est l’argument favori des théoriciens de l’empirisme. Cette théorie semble nous donner raison sur le cas de la gestion de l’équipe nationale togolaise par le sorcier blanc Claude Marie Leroy.
Pionniers, avons nous été à protester contre sa nomination à la tête de la sélection comme remède miracle, tant le vieux semblait en déphasage avec les nouvelles donnes du jeu, sur les plans tactiques, de choix stratégiques, dès les tous débuts.
Les faits nous donnent raison actuellement. Claude Leroy est plus qu’en mauvaise posture pour qualifier les Eperviers à la prochaine CAN, mission à lui assigné par le Président de la République togolaise, SEM Gnassingbé Faure, dont il se prévaut pour ne rendre compte jusqu’à présent à personne, ni même de la Fédération Togolaise de Football (FTF).
Face à une modeste sélection gambienne, le Togo s’est vite embourbé et n’a mieux fait que de sauver la face de justesse pour ne pas éviter le chaos.
Menés dès la 7e minute par la Gambie, sur un but d’Assan Ceesay, l’attaquant de Zurich (D1 suisse), les Éperviers ont égalisé en fin de match et sauvé le point de l’espoir in extremis (1-1, 84e).
Le but salvateur du Nîmois Kévin Denkey est le premier de la sélection de Claude Le Roy dans ces qualifications après un revers (1-0) contre l’Algérie et un nul sans but à domicile face au Bénin, début septembre.
Pour l’heure, même si le partage des points n’arrange aucune des deux sélections, le Togo restant dernier du groupe D avec deux points, devancé par son adversaire du jour à la différence de buts, le plus important à relever est le cuisant échec de sa majesté Claude que ses plus fidèles soutiens commencent par réaliser.
A trois journées de la fin de cette course au Cameroun, le Togo à qui il ne reste qu’un seul match à domicile et contre l’Algérie, leader incontesté du groupe qui a encore battu le Bénin hier dans la soirée par (2-0) a sérieusement amenuisé ses chances de qualifications.
Ceci du en partie aux mauvais choix de l’entraîneur, soutenu par le prince Adébayor, l’autre phénomène du duo de choc qui ces dernières années replongent davantage le football togolais dans sa léthargie.
Pour sa part, cette pelouse du municipal qui l’a vu grandir est devenu un terrain hostile pour ses genoux, parait-il.
La sagesse de Claude doit lui revenir, l’on sait que SEA n’en a jamais fait montre, ou mieux encore, les dirigeants doivent prendre leurs responsabilités afin d’arrêter le carnage et de mettre fin aux supplices du football togolais en éradiquant le mal qui le gangrène, Claude Marie Leroy et son compère Adébayor.
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