Les travaux du dialogue repris le vendre 23 mars 2018 ont donné un lieu a des avancés grâce aux concessions faire de part et d’autres.
Selon des sources concordantes, la coalition a revue sa position en ce qui le retour intégral de la constitution de 1992.
Ainsi, de l’exigence d’un retour complet de la constitution de 1992 l’opposition a décidé de ne s’appesantir que sur 5 articles notamment l’article 59 avec la fameuse formule « en aucun nul ne peut faire plus de deux mandats » .
« Nous avons des discussions bilatérales avec le facilitateur et nous avons fait des concession jusqu’à la limite que nous pouvons pas dépasser », a indiqué Madame Brigitte Adjamagbo coordinatrice de la coalition Au micro de la BBC.
De son côté, le gouvernement a accepté de suspendre les travaux du processus électoral entamés sans la coalition au niveau de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Toutefois les discussions achoppent toujours sur une nouvelle candidature ou non du chef de l’État actuel pour les prochaines élections présidentielles en 2020.
« En n’ aucun cas, nous ne pouvons accepter que l’actuel président soit candidat au présidentielle de 2020 » a confié Brigitte Adjamagbo à cet égard.
Les travaux qui ont été suspendus pour reprendre à une date ultérieure se sont une fois encore déroulés en présence du Président Ghanéen son Excellence Nana Akufo-Ado, facilitateur à ce dialogue inter togolais.
Vers une sortie de crise?
Bien malin qui pourra répondre à cette interrogation en l’état actuel. Pour sa part, votre journal vous tient informé de l’évolution de la situation.
Elom ADABE