A peine rendu public, l’arrêté interministériel par lequel le gouvernement togolais a décidé d’une baisse légère sur les prix des produits pétroliers, suscite des réactions.
« Si le gouvernement décide de réduire le prix des produits pétroliers comme il le fait à l’accoutumée d’une manière très insignifiante, cela ne nous dit pratiquement et nous ne pouvons même pas dire que nous nous en réjouissons », a-t-il indiqué.
Pour la LCT, ce qui constitue le plus grand problème en matière de gestion des produits pétroliers au Togo, c’est la structure des prix. « Nous pensons que les premières autorités doivent arriver à abandonner l’opacité dans laquelle ce secteur est géré pour que les Togolais puissent connaître les conditions et les critères qui entrent dans la structure des prix des produits », a relevé M. Sogadji.
C’est le lieu également pour la LCT d’exhumer l’affaire du chauffeur tué par balles lors des manifestations spontanées qui ont suivi la hausse des prix des produits pétroliers le 28 février dernier.
Au lendemain de la mort de ce chauffeur, les Universités sociales du Togo (UST), une organisation de syndicats de travailleurs, d’associations de défense des droits de l’homme et de consommateurs dont la LCT, étaient montées au créneau pour exiger que la lumière soit faite sur cette mort. Une rencontre a d’ailleurs eu lieu le 4 avril dernier entre les responsables du ministère du commerce et des UST mais après, personne ne connaît les résultats des enquêtes ouvertes pour élucider cette mort.
Pour rappel, les produits pétroliers connaîtront à partir de ce mardi 26 septembre une diminution allant de 23 à 26 francs CFA.
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