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Togo/Trouble à l’ordre public et atteinte aux bonnes mœurs, la main ferme du parquet de Lomé attendue: samoule komi et cie toujours dans la nature

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Le dimanche trois avril dernier éclatait un scandale à la plage de Lomé en face de l’hôtel onomo. En effet, des individus ont voulu défier le calme et la patience des amoureux du sable fin et de l’air fraîche à la plage de Lomé. Comme tous les dimanches, le temps était beau et il est normal qu’après tout ce long temps de sevrage des délices de la plage due au covid 19, les gens puissent se relaxer et savourer la fin d’une semaine de travail difficile ou stressante. Contre toute attente des individus peu scrupuleux se sont invités à la fête et ont tout gâché.
Depuis un temps, une tendance a cours actuellement à Lomé. Une nouvelle génération de jeunes ont tendance à faire passer un concept qui ne fait pas bon ménage avec notre culture et nos mœurs  » le je m’assume, je suis transgenre et Hermaphrodite  » est chanté et clamé haut et fort. Malheureusement ce dimanche 03 avril, la pilule sera plutôt amère pour certains parmi eux. Ils ont pris des risques qui va leur coûter toute une vie.

Des homosexuels ont été chassés dimanche à coups de poing à la Plage de Lomé par une horde de jeunes togolais. Ces derniers ne supportaient pas le spectacle auquel se livraient ces hommes ayant choisi une orientation sexuelle non-tolérée, ni par la société togolaise ni par les lois togolaises. Ils ont dû détaler pour avoir la vie sauve.
Depuis quelques week-ends, les togolais ont retrouvé la liberté de se rendre à la plage de Lomé. L’interdiction de fréquentation de ce lieu pour cause de Covid19 ayant été levée par le gouvernement togolais. Ainsi, les samedis et dimanches, les sables fins du bord de l’océan accueillent depuis peu un nombre fou de personnes.
Dans cette foule cosmopolite, se faufilent souvent plusieurs catégories de personnes. Des homosexuels ne comptent non plus se priver du plaisir de se rendre à la plage. Ils y étaient le dimanche 03 avril dernier, comme d’habitude. En effet, ce n’est pas leur première fois de se rendre à la plage de Lomé.
Sauf que dimanche dernier, la sortie à la plage de certains d’entre eux s’est mal terminée. Agacés par le spectacle auquel ils se livraient, des jeunes togolais ont décidé de les renvoyer chez eux. Ils avaient été priés de vider gentiment les lieux. Devant leur résistance, la foule de jeunes a commencé à devenir plus menaçante.
Ayant compris que leurs interlocuteurs étaient sérieux, ils ont dû courir pour fuir le bord de la mer et rejoindre dans un premier temps le boulevard du Mono (nationale N°2). Mais ce n’était pas encore la fin de leur mésaventure. Ils ont été carrément priés de vider les lieux.
La suite de l’événement sera plutôt difficile voir imprenable pour certains parmi eux. Très mécontent du sort qui leur a été réservé, ces hommes de la nouvelle tendance ont envahi les réseaux sociaux en dénonçant ce qui leur étaient arrivés, ce qu’ils jugeraient d’anormal et ont déploré des pillages et des voies de fait sur leurs personnes. Une revanche est annoncée dans la foulée sur le dimanche 10 Avril, du berger à la bergère, beaucoup de togolais hostiles à ce qui se faisait ont pris d’assaut la plage pour faire échec à ce qui ne rentrait pas dans notre culture.
Au lieu du rendez-vous, d’autres évènements se sont produits et ce qui a le plus attiré notre attention est l’attaque orchestrée par le jeune samoule komi de nationalité togolaise vivant au quartier zongo électricien de profession ce jeune a été identifié au premier jour et a été copieusement tabassé par les jeunes qui les avaient chassés, malheureusement il se serait organisé à son tour et ayant ciblé certaines personnes a réussi à les attaquer, le bilan est lourd, des dégâts physiques et matériels sont enregistrés. Ils ont usé de tous les moyens à leur disposition pour rendre la monnaie à leur bourreaux. Au finish, des motos et véhicules ont été endommagés et des blessés enregistrés. Face à ce forfait, le cerveau du groupe et certains de ces amis ont réussi à se tirer et sont en cavale.

Aujourd’hui,même si entre temps, le Parquet d’instance a réussi à mettre la main sur certains, le travail de sape se poursuit. Cette bande de personnes sans scrupules et aux mœurs fragiles doivent être extirpés de la société togolaise, aujourd’hui ils sèment le trouble et la désolation dans un pays qui n’a jamais reconnu ce concept, alors de quel droit justifie t- ils pour vouloir s’affirmer et s’afficher publiquement au point de vouloir nous imposer leur concept tordu et dénudé de tout sens. Il est quand notable de souligner qu’un certain bobo périta est leur chef de file accompagné de gens qui se cachent derrière les pseudo bizarres. En plus de samoule komi, nos enquêtes ressortent le nom du sieur Alex Agbe, Étienne le français. Que la justice continue son travail et soit plus ferme avec ces messieurs pour que la tranquillité revienne au Togo. C’est comme si aller se divertir à la plage de Lomé est un crime de lèse-majesté, tu dois craindre pour tes biens et ton intégrité du fait de l’ignominie de certains togolais qui ont décidé de nous enseigner une autre manière de vie.

9 TOGOLAIS SUR 10 N’ACCEPTENT PAS LES HOMOSEXUELS

Les hommes et femmes ayant des rapports sexuels avec les partenaires de même sexe ne sont pas bien vus au Togo, comme dans la plupart des pays africains. En effet selon une enquête réalisée par Afrobaromètre et publiée en 2016, 9 togolais sur 10 détestent l’homosexualité.
Les résultats de l’enquête précisent que ce rejet ne dépend ni du milieu de résidence, ni du genre, de l’âge, du niveau d’instruction ou de la religion.
De même en juin 2021, face au Comité des droits de l’Homme des Nations Unies mardi, le ministre togolais des droits de l’homme a martelé que le pays ne reconnaîtra pas la communauté des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT).
« Pour ce qui concerne les relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe, le Togo n’envisage pas d’abroger les dispositions qui les criminalisent. Car cette orientation sexuelle n’est pas en adéquation avec les valeurs sociales togolaises », a déclaré Dr Christian Trimua.
Selon la législation togolaise, les actes homosexuels sont passibles de trois ans d’emprisonnement et d’une amende allant d’un million (1.000.000) à trois millions (3.000.000) de francs CFA ou de l’une
de ces deux peines.

Un rappel de l’article publié le 11 avril 2022.
228news.

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