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SOS sauvons le navire en détresse de l’Equipe Nationale: De la nécessité pour Claude Marie Leroy de vite vider le plancher

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(228NEWS/ Lomé, le 02 octobre 2018)- A son arrivée à Lomé c’était l’euphorie totale; les mordus du football ont très vite crié au printemps. Mais c’est sans compter avec les caprices du « Head coach »des Éperviers du Togo qui, entre arrogance et insouciance a plombé l’espoir de tout un peuple. Aujourd’hui, à la lumière de tous les éléments précités il impérieux que le technicien octogénaire libère le plancher.

Une inefficacité avérée

Si on a vite fait d’étouffer nos doutes à sa prise de fonction, cela ne pourrait plus être le cas aujourd’hui où les Éperviers du Togo sont dos au mur dans la campagne à la qualification pour la CAN Caméroun 2019. Il nous avait vendu son unique titre obtenu quand la compétition se disputait entre huit sélections nationales et les quelques prouesses qu’il a fait avec la RDC, le Caméroun et le Sénégal.

Mais depuis son accession à la tête de la sélection A du Togo, il n’a fait qu’aligner des contre-performances doublées d’une arrogance et d’une autosuffisance avérées rendant la collaboration difficile vis-à-vis de son premier employeur qu’est la FTF.

Claude Leroy avec le Togo, c’est 7 matchs officiels dont 3 défaites, 3 nuls et une simple facile victoire face à la modeste sélection djiboutienne; 9 buts marqués et le même nombre de buts encaissés. Sur les quatorze rencontres amicales qu’il a eu à disputer, le sorcier blanc désormais démystifié a connu 5 défaites, autant de victoires, et 4 matchs nuls avec 17 buts marqués pour 15 encaissés. De quoi poser de sérieuses interrogations quant à la fiabilité et la rentabilité de l’investissement que constitue Claude Marie Leroy.

Aujourd’hui il est clair que le système prôné par le vieux entraîneur français a besoin d’être actualisé et il impérieux que les décisions importantes se prennent rapidement au sommet de l’Etat pour éradiquer le mal Claude Marie le Roy à la racine puisqu’il ne jure que par une certaine amitié entre lui et le chef de l’Etat, ce qui le place au-dessus de tout contrôle et d’un quelconque rapport à la hiérarchie.

Claude Le Roy, c’est des millions du contribuable gaspillés à chaque journée FIFA pour un résultat chaotique. Le Togo avait connu par le passé des entraîneurs qui peinent même à regrouper les joueurs à 2 jours d’un match capital mais, faisaient des résultats.

Pour ceux qui doutent encore de l’inefficacité de vieux coach breton, son adjoint Hervé Renard a déjà remporté deux CAN et a même entraîné une équipe de Ligue 1 française depuis qu’il a décidé d’évoluer en solo. Idem pour le Congolais François Ibengué qui fait de bonnes choses avec la sélection de son pays actuellement.

Une sélection Nationale plus que divisée et décimée sous les ordres du Tandem Claude-Shéyi

Une opération de charme au centre duquel il y a un certain Emmanuel Shéyi Adébayor, une autre paire du tandem a plongé le football togolais dans la léthargie depuis belle lurette. Les doutes sur les actuelles réelles capacités de résultats du « sorcier blanc » Claude Marie Leroy à la tête des Éperviers du Togo, de même que les espoirs d’un miracle d’Adébayor sont plus que sérieuses et fondées. 

Si la qualification à la CAN 2019 s’éloigne de plus en plus, ce n’est que le fruit d’une réalité que bon nombre d’acteurs du football togolais ont refusé, volontairement ou non de voir. Imposé d’où, nul ne saurait le dire, l’équipe de Claude, conduite par SEA n’a toujours marqué aucun but en deux journées. Le piètre nul obtenu à la maison face aux Écureuils du Bénin lors de leur récente sortie témoigne de cette dérive dans le nid des Eperviers.

Après deux matchs dans le groupe D, il est inconcevable de voir le Togo à une dernière position de son groupe avec un seul petit point derrière la Gambie, le Bénin et l’Algérie. Une défaite face à l’Algérie et le frustrant nul face au Bénin. Ceci en partie dû aux mauvais choix du sélectionneur qui dans un semblant de promotion du talent local, place des pions pour des intérêts personnels.

En complicité avec l’autre larron SEA, les décisions de Leroy ont fait fuir les vrais talents de la sélection. La chasse aux binationaux illustre parfaitement cette situation où notre sélection se voit dépouillée de ses meilleurs éléments et potentiels. Claude Leroy, dans son optimisme légendaire, enchaîne les contre-performances à la tête des Éperviers du Togo et multiplie des mauvais choix, laissant ainsi perplexe le public sportif togolais.

L’autre larron du tandem n’est plus à présenter. SEA, puisque c’est bien de lui il s’agit n’est plus un véritable leader et modèle autour duquel bâtir une sélection qui vise loin. Le capitaine des Éperviers n’est plus performant en sélection. Son dernier but marqué en sélection remonte au 12 novembre 2017. Malgré tout cela, il veut toujours être au four et au moulin. Âgé de 34 ans, Shéyi Emmanuel Adebayor le dieu des dieux de la sélection nationale, ne convainc plus à travers ses prestations. Plus de lucidité devant les buts, des débauches physiques inutiles.

Ayant vendangé l’occasion de se rapprocher du Bénin et de l’Algérie dans ce groupe D des Éliminatoires de la CAN 2019, la sélection togolaise doit cravacher dur pour se qualifier à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Et ça serait les 12 et 16 Octobre prochains lors d’une double confrontation face aux Scorpions de la Gambie. Mais en attendant il urge que le football se libère de ce sommeil dogmatique envers Claude Leroy et complices.

Il en va de l’honneur du pays que ces deux vident rapidement le plancher afin de sauver le navire en détresse des Éperviers du Togo, malgré les énormes potentialités dont il dispose.

Bienvenu

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