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Sécurité routière/Accidents de circulation: maintenir la peur du gendarme et sévir

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Le Togo est confronté à deux problèmes sociaux majeurs aujourd’hui. Il s’agit de la précarité et de l’insécurité routière. Le premier étant un mal le mieux partagé surtout en ces temps de coronavirus. A cela s’ajoute l’insécurité sur nos routes avec pour point d’orge, le comportement incivique de plusieurs usagers de la route. Il faut se maintenir en vie ou être valide pour vaquer à ses occupations et mieux s’occuper de sa famille, c’est une condition sine qua non pour y arriver il faut faire preuve de vigilance et de prudence sur les routes.
Nous sommes des milliers de togolais à utiliser la route pour se rendre dans nos différents lieux de travail et pour se faire, chaque jour nos routes sont sollicitées. Nombreux sont ceux qui l’utilise en violation des règles qui la régisse. Pour emprunter une route ces derniers temps, vous êtes gagnés par une peur indescriptible, celle de se faire heurter par des gens sans foi ni loi qui ne pensent pas aux conséquences d’une mauvaise conduite.
Ce comportement dommageable de nos amis conducteurs de motos à trois pieds communément appelés (Tricycle et tempo) est passé par là. Nombreux sont ces cas d’accidents meurtriers et grave de conséquences qui sont recensés chaque jour. Un tour dans les services de traumatologie du CHU-SO vous met devant vos responsabilités et vous rappelle l’urgence. La sirène des sapeurs-pompiers raisonne chaque instant partout en ville et les ambulances sont très sollicitées.
Les facteurs premiers sont le défaut de maitrise (permis), la conduite en état d’ébriété et sous l’effet de la drogue, l’excès de vitesse, la surcharge et non respect du code de la route. A cela s’ajoute le comportement incivique de ces messieurs qui sont prêts à en découdre avec ceux qui émettent des réserves sur leur conduite.
Face à l’exacerbation et à la recrudescence de ces cas, le ministère de la sécurité à mis les bouchées doubles pour endiguer le fléau en mettant en place la Direction de la Sécurité Routière DSR à travers un arrêté interministériel. Ce service technique composé d’une unité mixte de gendarmes et de policiers déploie sur nos routes chaque jour, un nombre important des agents qui veuillent sur la sécurité et l’intégrité sur nos routes. Une pratique qui a contribué à réduire les cas d’accidents sur nos routes.
Mais aujourd’hui avec l’industrialisation, de nouvelles formes de moyens de transports ont envahi nos routes, une situation qui crée des situations difficiles. Ces engins précités sont la plupart sans assurance et créent des dommages lourds de conséquences.
Dans notre livraison numéro 41 du 29 Aout 2021 nous évoquions le sujet sous le titre « Sécurité routière /Transport des passagers par les Tricycles : le dangereux exploit aux conséquences drastiques », nous expliquions comment ces transporteurs réussissent à tromper la vigilance des forces dédiées à la sécurité routière pour commettre leur forfait. Une situation difficile et dangereuse qui se généralise à travers le pays et surtout dans la zone sud.
C’est le lieu d’inviter encore une fois l’autorité compétente, les ministères de la sécurité, du transport à sortir le bâton pour frapper sévèrement ces personnes coupables de ces actes répréhensibles. Plusieurs familles ont vu leur avenir gâché et fauché par la faute de ces gens qui ne pensent pas aux conséquences de leurs actes. Des dégâts matériels sont légions. Ils sont la plupart sans économie et disparaissent en cas d’accidents, ils n’assument ni les frais d’hospitalisation, ni ceux des réparations des engins endommagés et en cas de décès, c’est le comble. Chaque jour beaucoup de personnes sont victimes du comportement de ces engins et au nom de la culture du pardon en Afrique on laisse passer.
Mais, la situation est alarmante et nécessite une réaction énergique et un changement de stratégie de la part de la DSR et du ministère de la sécurité encore moins la BM (La brigade motorisée).
Il faut assurer sa responsabilité en cas de dégâts et réparer les dommages, répondre devant la loi vis-à-vis des infractions envers le code de la route telles doivent être la sanction. Face à cette situation, il est opportun que le ministère de la sécurité prenne d’importantes décisions pour préserver la vie de la population.
Les cas d’accidents impliquant les engins à 3 roues se font plus importantes ainsi, exiger le permis de conduire pour cette catégorie de conducteurs et veuillez à ce que le transport des passagers par ces engins qui fait l’objet d’une interdiction, soit contraignante.
Chaque soir, prendre d’assaut les grands artères de la ville pour enrayer les velléités de ces hors la loi.
Le ministère a toujours agit pour faire entendre raison aux conducteurs de motos tempo sur le grand contournement, il faut que cette pratique soit généralisée sur tous les axes et que cela soit pérenne.
Le code de la route doit-être appliquée dans toute sa rigueur.
Bienvenu SAVI

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