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Exigibilité des amendes liées au manque d’hygiène et d’assainissement dans les localités : Lomé la belle, n’est qu’une question de peu de temps

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(228NEWS/ Lomé, le 13 mars 2019)- Lomé la belle deviendra de nouveau une réalité bientôt. Les bases sont en tout cas posées ce mardi 12 mars 2019 à la maison des jeunes d’Amadahomé, où les préfets du Golfe et d’Agoè, respectivement Komlan Agbotsè et le Col Awaté Hodabalo, et le Président de la délégation spéciale de ces deux préfectures, l’honorable Aboka Kossi Agbégnigan ont procédé au lancement des amendes liées au manque d’hygiène et d’assainissement des localités des préfectures.

C’était au cours d’une rencontre d’échanges qui a réuni les chefs traditionnels, gardiens des us et coutumes, les responsables et membres des comités de développement de quartiers et villages des deux préfectures.

Consacrées par l’arrêté interministériel n°003/MEF/MSPS/2018 portant tarification des amendes perçues par la direction de l’hygiène et de l’assainissement de base du ministère de la santé et de la protection sociale, ces amendes à en croire l’honorable Aboka visent à insuffler un sens du civisme et de la citoyenneté des populations qui ont le devoir de tout mettre en œuvre pour la salubrité de nos habitats.

Il a relevé les efforts des deux préfectures qui ont initié, il y a de cela quelque mois, une grande campagne de sensibilisation et de dissémination de cet arrêté, appelé les populations à plus de salubrité pour que nos localités permettent que Lomé ne redevienne la belle ville qu’elle était avant.

« Après le délai moratoire que nous avons donné aux populations, nous passons désormais à l’action. Bientôt, avec des agents de la voirie, des huissiers et les forces de l’ordre, nous allons sillonner les rues et maisons de nos deux préfectures afin de délivrer des amendes ou des certificats de salubrité, au regard des constats faits sur place », a déclaré le président des deux délégations spéciales.

Allant d’une valeur de 5 000 F à 2 000 000 F en fonction de la nature de l’infraction, ces amendes touchent aussi bien le rejet des eaux usées sur la voie publique par les ménages et les sociétés, l’enfouissement des excréments humains aux lieux non autorisés, que des maisons sans latrines, en passant par la vente d’eau de qualité douteuse et la création de dépotoir sauvage.

La vente des aliments ou produits périmés ou avariés, la péremption du certificat de salubrité, l’élevage du porc en milieu urbain, le défaut de carte professionnel de santé, le défaut de traitement des eaux de piscine, abattage clandestin des animaux, l’enterrement des cadavres des morts dans les lieux non autorisés, ne sont pas du reste.

Il en est également du rejet des eaux usées industrielles sans traitement, celui des déchets issus des soins médicaux dans la nature,….

Démocrate

(00228) 91 85 40 14

democrate2010@gmail.com

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