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Affaire HAAC-LCF/CITY FM Ces 100 millions de facture d’électricité impayés de la LCF à la CEET qui mettraient à nu un système de trafic d’influence et de passe-droit au sein de nos institutions

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Le débat autour du retrait des fréquences d’émission aux chaines LFC et CITY FM du groupe Sud Média, intervenu depuis quelques semaines, n’a pas dit son dernier mot. En effet, si d’aucun exigent la réouverture de ces chaines au nom de la liberté d’information et que d’autres campent sur la légalité procédurale du fonctionnement de la HAAC, il y a un troisième courant qui arrive à penser haut ce que bon nombre évite de souligner : il s’agit du trafic d’influence qui aurait entaché la constitution de ces chaines même à leur début où le promoteur serait aux affaires.

Le débat vient d’être relancé par le coordonnateur du Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance au togo (MJPG) qui intervenait sur l’actualité togolaise ce lundi 10 mars.

« Que dire des dettes d’électricité du groupe Sud Média, dont le montant cumulé avoisinait les 100 millions de francs, que les responsables de la CEET étaient impuissants à réclamer, avant que ne commencent les déboires du présumé promoteur des chaines ? Comment d’année

s de factures ont pu rester ainsi impayées et de quel droit, si tant est qu’il n’avait pas de trafic d’influence ni de passe-droit ? », s’est- il interrogé.

Cette influence s’étendrait- elle jusqu’à la HAAC au moment de la soumission d’appel d’offre de ces chaines ? La question mérite d’être posée aujourd’hui au regard même du mutisme du présumé promoteur du groupe Sud Média. Les éclaircissements nécessaires doivent être apportés à toutes les couches de la nation togolaise et même à la diaspora dont l’implication dans cette affaire n’est plus à démontrer.

Rappelons pour finir que la semaine dernière, l’appel du groupe Sud Média près la Cour suprême n’a pas abouti pour motif d’absence d’intérêt à agir. En attendant, c’est le Togo qui compte près d’une centaine de chômeurs de plus.

Démocrate

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